mardi 29 mai 2018

Après Florence : Pise


Tout d'abord, un élément de réponse à ma question dans l'article "Promenade dans Florence". La question était :  "Qui est Collodi ?" (enterré dans le cimetière de la basilique San Miniato Al Monte).
Regardez bien cet étalage installé devant le marché central de San Lorenzo près de notre hôtel à Florence:


On y voit surtout des livres, mais aussi, sur la droite...


Carlo Collodi est le "père" de Pinocchio !

Ce jour-là, le 22 avril 2017, nous avons pris le train de Florence jusqu'à La Spezia (sur la côte ligure). Le train passe à Pise, bonne idée, nous nous y arrêtons.

On n'allait pas rater la ville de naissance de Galilée (né en 1564, mort à Arcetri en 1642) ni de Leonardo Pisano (1175-1250). 
Comment ça, vous ne connaissez pas Leonardo Pisano ?😲 Pas possible ? Demandez à Bilou, c'est sa grande idole... 
Hein, dis leur, toi, Bilou, qui est Leonardo Pisano... Héhé... 😊 
Ben oui, ce mathématicien est plus connu sous le nom de Fibonacci, il est passé à la postérité grâce aux suites du même nom !!!

Devant la gare, nous sommes accueillis par une fontaine moderne.


Nous nous dirigeons plein Nord et traversons l'Arno (oui, c'est le même qu'à Florence, il est juste un peu plus près de la mer).


Les façades des bâtiments sont toutes plus belles les unes que les autres. Sur la gauche de la photo du dessous, on aperçoit le Palais Bleu, ainsi nommé car il est... bleu !


On peut également admirer le palais Agostini.



Il paraît que chaque ville d'Italie possède une statue de Garibaldi, Pise ne fait pas exception à la règle.



Nous poursuivons par des rues étroites et colorées...


... et arrivons devant le Palais des Cavaliers (aujourd'hui École Nationale Supérieure).


Nous quittons la place des Cavaliers par la gauche de la Tour de l'Horloge (au fond, à droite).


L'église Saint-Sixte.


La place Cavallotti, calme et reposante.


                         

Petit à petit nous nous rapprochons de notre but de promenade... 



La fameuse Tour !

J'imaginais naïvement qu'elle se dressait seule, éventuellement sur une place, mais pas du tout : elle fait partie d'un ensemble architectural important sur la Piazza dei Miracoli (la place des Miracles).


La cathédrale Notre-dame de l'Assomption.


Le baptistère Saint-Jean.


Alors, grave question : est-ce qu'elle penche tant que ça, cette tour qui n'est rien d'autre que le campanile de la cathédrale ?
On est obligé de répondre "oui", regardez !



Ah, bah, pour pencher, elle penche...


Heureusement Superwoman était là !


Et Superman a fini le boulot.


Pour finir, elle s'était un peu redressée !


Après cette visite, nous avons retrouvé notre train en longeant le jardin botanique.


En route pour la Spezia et les Cinque Terre qui feront l'objet d'articles ultérieurs.

lundi 28 mai 2018

Florence : la fin


La fin ? Ou plutôt la faim...
Avec ces photos de quelques-uns de nos repas.




Dans ce resto, nous avons sacrifié aux pâtes.
On n'avait pas vraiment le choix, regardez le menu.



Ainsi que je l'avais précisé dans le premier article sur Florence, notre hôtel était tout près du Mercato Centrale di San Lorenzo, pour faire clair, le marché central ! 
Vous saviez pas ? Mais si, je l'ai dit !😠
C'était il y a tellement longtemps que vous aviez oublié ? Ouais, admettons...😟

Bon, le marché central... C'est un marché, comme tous les marchés. C'est ouvert le matin. On peut y trouver de la viande, du poisson (je vous épargne les photos... si, si, on en a, Laurent adore photographier ça), des légumes et des fruits...



... des trucs qui sèchent ou qui ont fini de sécher...




... des trucs colorés...



Nan, c'est pas des bonbons, c'est des nouilles, on est en Italie quand même.

Mais le plus intéressant dans ce marché central se passe au dernier étage. On prend l'ascenseur. Oui, après les 414 marches du Campanile et les 463 de la Coupole, sans parler des 10 kilomètres dans la campagne, sous le cagnard, on sent plus nos gambettes.
On se retrouve là : 



Un endroit très agréable (quoique bruyant), où on achète ce que l'on veut manger dans les différents commerces qui sont tout autour de l'immense verrière. 





Comme on peut voir, on n'est pas les seuls à avoir trouvé cette bonne adresse.

Il y a de tout : charcuteries, fromages, salades, pizzas bien sûr, plats de pâtes, de viande, de poisson, divers desserts (glaces, fruits, ...).
On s'installe sur les grandes tables qui sont au milieu et voilà.
Exemple :



Ça revient un peu moins cher que dans un resto, principalement car il n'y a pas de frais de couverts (2 ou 3 euros par personne pour avoir le droit d'avoir fourchette, couteau, etc... une spécificité bien italienne). C'est très bon et très frais. On s'est régalé à chaque fois.

Cela ne nous a pas empêchés d'aller dans des restaurants plus classiques, ici sur la Piazza Signoria.



Enfin, n'oublions pas que Florence est une ville qui voit défiler des milliers de touristes. On y voit donc les attractions habituelles : 
des musiciens des rues, celui-ci avec des instruments improvisés...



... ou celui-là avec son petit accordéon.


Ainsi que des dessinateurs très experts. Ils peignent avec des craies sur les trottoirs, en suivant ou pas, un modèle.






Le soir, en rentrant, nous avons vu le tableau (presque) terminé.




Magnifique, non ?

Cet article termine notre découverte de Florence. Très prochainement, la suite de ce voyage.


samedi 26 mai 2018

Florence : promenade hors les murs


Durant notre séjour à Florence, nous avons fait une petite randonnée qui nous a conduits au sud de la ville.

Nous sortons de Florence par la porte San Nicollo vue ici côté ville.



L'autre côté de la porte.






On est très vite dans la campagne toscane.


Un petit village.

Paysage idyllique.

On y va d'un bon pas.

Pour une fois, j'étais en avance et j'attendais planquée derrière un mur !


Nous sommes à environ 3 km au sud de Florence, à Arcetri, dans la via del Pian dei Giullari. Une porte attire notre attention.


Gros plan sur la porte...




C'est bien "le" Galilée avec sa Terre qui tourne ! C'est dans cette villa "Il Gioiello" qu'en décembre 1633, il a été assigné à résidence par le St Office, avec pour ordre de "demeurer seul, de n'appeler ni de recevoir personne" avec qui discuter de sujets  scientifiques.
Galilée y est mort en janvier 1642.


Un dernier aperçu sur les cyprès.


Ici vécut Tchaïkovski...


Jolie boîte aux lettres.

Retour en ville par la porte St Georges...

 ... terrassant son dragon.



Et à nouveau, dans la Costa San Giorgio, regardez bien.


Oui,  Galilée ! Encore...




Cette maison a été achetée par Galilée en 1634. Il n'y a pas vécu très longtemps. Elle a surtout abrité son fils Vincenzio.

Vue du bas de la Costa San Giorgio, juste avant de retrouver le Ponte Vecchio.



Demain, je publierai les dernières photos de Florence.