vendredi 4 février 2022

le jeu : premier épisode

 

Alors voilà : le jeu va consister à retrouver le contexte de la photo proposée. Et/ou à répondre aux questions posées.

On commence très très facile... C'est quoi ? Où a-t-on mangé cela ? Avec qui ?




mardi 26 janvier 2016. Canton : suite et fin !

 

C'est notre dernière journée à Canton. Nous reprenons l'avion pour Nanjing en fin d'après-midi, notre journée de promenade va s'en trouver très écourtée.

Lever de soleil sur la rivière des perles, il est 7 heures 30.


Canton est une très grande ville et on y trouve bien entendu des quartiers très populaires où vélos et scooters sont de mise.


Notez le fauteuil, bien utile pour bavarder confortablement avec les voisins... quand la température s'y prête. Ce qui est en général le cas avec des températures oscillant entre 18° en janvier (oui, oui, on n'a vraiment pas eu de chance sur ce coup-là !) et 33 en juillet-août. Par contre, il pleut énormément ce qui explique peut-être l' auvent installé au dessus du siège !


Au cours de notre promenade, nous sommes passés à proximité de cette monstruosité ! 
Mais cé quoi donc ? Un hôtel ?
Dis donc, y a du taf quand on doit faire les carreaux, hein !



Nos pas nous conduisent dans un joli parc. Moi, j'adore la décoration florale constituée de centaines de pots soigneusement alignés autour du point d'eau.

C'est très bientôt le nouvel an chinois, souvenez-vous !
Est-ce la raison des lanternes disposées dans les arbres ?


Nous retrouvons le jeu de jianzi ici aussi.


Quelques bâtiments aux abords du parc.


On est en plein cœur de l'hiver mais tout est abondamment fleuri !


Comme dans toutes les villes où nous sommes allés, et quelque soit la température extérieure, les habitants sont dehors, et jouent. (On imagine sans peine la frustration ressentie par les habitants lors des confinements successifs dus au Covid...)


Concentration jusque dans le poing serré !


Ici aussi, il y a de la réflexion dans l'air !


On voit tout de même qu'il ne fait pas chaud, anoraks et mitaines sont de sortie.


On remarquera le journal glissé sous les fesses des joueuses. Outre le fait qu'il doit un peu couper le froid, il est à noter qu'un Chinois ne s'assoit jamais directement sur le sol... des fois qu'un congénère ait craché juste là !


Près du parc Haizhu, statue de guerrier socialiste commémorant le dixième anniversaire de la libération de Canton (érigée en 1959).


Je termine cet article avec cette représentation picturale de la rivière des perles.


En fin d'après-midi, nous avons pris le métro en face de notre hôtel, jusqu'à l'aéroport.

L'occasion de constater que, comme à Nanjing, dans le métro bondé, les jeunes "oublient" de se lever pour céder leur place aux personnes âgées chargées de sacs à dos. Qu'à cela ne tienne, les dites personnes âgées, pour soulager leur dos douloureux, sont contraintes à des mouvements qui projettent bien involontairement le sac à dos dans la figure des gamins... ben mince alors... faisant du même coup pouffer les autres petites vieilles de la rame, très réjouies de notre petite vengeance !

Bien que ne nous ayant pas procuré la chaleur escomptée, ce voyage a été pour nous une grande source de satisfaction et nous a infiniment plu.

De retour à Nanjing, nous apprenons qu'il y a fait si froid que les canalisations d'eau ont éclaté, nous privant d'une bonne source de chaleur... les douches !

Fort heureusement, nous reprendrons l'avion pour la France le surlendemain pour ne revenir à Nanjing que la première semaine de mars !

Cet article sera (probablement...) le dernier d'une longue (mais passionnante ?) série sur notre séjour chinois.

Comme je vous vois tout déçus, et pour faire durer le plaisir, je vous propose, dès le prochain post, un petit jeu. Ah, je sens que j'ai regagné l'attention de tous... 😉


jeudi 3 février 2022

lundi 25 janvier 2016 : Canton by ourselves !

 

En ce lundi 25 janvier, il semble que le soleil se montre un peu plus généreux que la veille.

Vue de la fenêtre de notre hôtel, la rivière des Perles étincelle tandis que la tour de Canton se perd néanmoins encore dans la brume lointaine. 


Aujourd'hui, nous sommes en autonomie. Nous décidons d'aller découvrir le quartier européen. Pour le trouver, il nous suffit de longer la rivière puisque ce quartier se situe dans la presqu'île de Shamian, sur la rive nord du fleuve. Notre hôtel est repéré par l'épingle rouge, il n'y a guère plus de 2 km et demi à parcourir.


Sur le large trottoir ombragé, nous flânerons tranquillement. Nous croisons le chemin de ce porteur avec sa perche de portage en bambou sur l'épaule.


Celui de ce bébé inconsolable...


Nous arrivons en vue du quartier en admirant au passage l'architecture toujours originale des bâtiments.


Il ne fait pas très chaud mais le soleil nous accompagne.


Suite au traité de Tianjin (1858), la Chine est contrainte d'ouvrir des ports à la circulation des occidentaux. En 1859, l'île de Shamian fut cédée aux Français (qui occupent 1/5 à l'Est) et aux Britaniques (qui occupent les 4/5 à l'Ouest). La Chine a récupéré l'île en 1943.

Le traité permet notamment aux missionnaires étrangers de circuler dans toute la Chine.
En 1892, les missionnaires français construisent la Chapelle Notre-Dame de Lourdes.


L'intérieur en est très lumineux. L'église a été rouverte au culte vers les années 2000.


Le quartier européen est un havre de paix dans cette ville ville immense, bruyante et agitée.
On peut s'y promener en toute quiétude à l'ombre des banians et des camphriers. Les jeunes couples cantonnais choisissent volontiers ce quartier pour leurs photos de mariage.


Tout au long de notre promenade, on verra de nombreuses statues de bronze qui représentent des scènes de la vie actuelle et passée.

Les enfants qui suivent la violoniste sont accompagnés... 


... par d'autres enfants en promenade ! 


Les lettrés discutent pour l'éternité. 


La grosseu Madame promène son toutou. 


Les grands-parents avec leur petite-progéniture.


Les maisons de style victorien ou second empire ont été restaurées et ont retrouvé leurs teintes pastel d'origine.


D'autres statues... 


Musiciens de rues...


 et danseuses !


Les constructions d'inspiration européenne côtoient ... 


... des immeubles plus modernes où le linge est mis à sécher dehors.
 


Une petite place tranquille... dans un centre commercial, un joli décor pour photographier les enfants 


Les avenues sont larges et ombragées, peu de voitures...


Encore quelques statues : la mode féminine chinoise à différentes époques !


Notre attention est bientôt attirée par ce jeu qu'on n'avait jamais vu à Nanjing.
Il s'agit d'envoyer aux partenaires, d'un coup de pied bien ajusté, un petit volant (plusieurs plumes lestées par un disque cartonné).
D'après mes recherches, il pourrait s'agir du jianzi.

Pour comprendre ce jeu, j'ai trouvé sur UTube cette petite vidéo d'une minute (qui a justement été filmée à Canton).  J'espère que le lien fonctionnera.


Les mêmes personnes vues de l' autre côté. On distingue assez bien le volant sur la gauche de la dame en rouge.


Tiens, tiens, y a un autre joueur !


Sont sympas tout de même ces Chinois de se laisser envahir  comme ça !


Et pendant ce temps-là, a fait quoi la bonne femme ? A fait rin, attend...


On quitte ce quartier sympa, et on retrouve la ville chinoise telle qu'on la connaît.
Avec ses bus... ah bah non, c'est un tram d'ailleurs !


Ses véhicules de livraison...


Ses joueurs de cartes à même le trottoir.


Ses photographes... 


de tous âges.


Et la rivière des perles que l'on va traverser. Au fond, on reconnaît la tour !


On tombe sur un quartier très populaire et très achalandé. 


Où on pourra acheter... de tout !


Du soutif ... en veux-tu ? En voilà ! Dame, à 14 ou 15 millions de personnes qui habitent la ville, on peut compter sur 7 à 8 millions de bonnes femmes, disons au moins 4 à 5 en âge de porter ce genre de fanfreluches, ça en fait de la paire de seins à soutenir !


Autant pour les grolles...



L'augmentation du niveau de vie, c'est pas pour tout le monde...


Entre deux marchés, un terrain de sport (presque) improvisé.


Parfois, il n'y a même pas de vélo de livraison, le transport se fait pedibus.


On arrive dans le coin restauration.

 

Avec la foule qui se presse.


Voici le quartier des esthéticiennes...


Et les épilations au fil se font dans la rue !


Ce ne sont plus les rues larges et ombragées du quartier Shamian.


On a retrouvé la foule des grands jours.


Le style des maisons n'est pas le même non plus.

Et les immeubles ont pris de la hauteur.


Encore un quartier gargotte.





Avec les étals de viande...


... de légumes...


... de volaille, 

On voit que notre présence n'est pas passée inaperçue et qu'elle a suscité de grands gestes d'amitié !