mercredi 22 mars 2017

                                                  Namibie : les paysages

Tout au long de notre périple, nous avons vu des paysages divers, passant de la savane au désert de dunes (erg, pour les cruciverbistes !), revenant à la montagne puis au désert de pierres (reg…).
La pluie intermittente, et bienvenue –à certains endroits, il n’avait pas plu depuis plusieurs années- nous a même permis de voir des étendues verdoyantes et des petites fleurs.

Récit en images :



    

Le camion-bus est parfois obligé de rouler dans l’eau. 


Des milliers de petites fleurs jaunes éclosent un peu partout.


Des rochers à la couleur originale :
    
 De nombreux points d’eau sont aménagés pour faire  boire les animaux qui y viennent à la tombée de la nuit. Il y a tant d’eau un peu partout que nous n’en verrons pas, dommage, mais tant mieux pour eux !
                                      
     Les arbres morts reprennent plus ou moins vie sous la pluie.




Les termites ont construit de belles demeures ! Parfois le long des troncs.





Nous sommes dans le Damaraland.
Que voyez-vous ici ? Des arbres ? Oui… et non… ça a été des arbres, il y a quelques millions d’années, mais ils se sont pétrifiés sous la pression des sédiments accumulés.
  


    

J’en profite pour vous présenter une plante étonnante, la Welwitschia mirabilis, très caractéristique de cette région. Elle pousse très très lentement, le pied ci-dessous a environ 50 ans !!!   

On la voit ici parmi des morceaux d’arbres pétrifiés. Sur la photo de dessous, la plante a été partiellement dévorée par le bétail.



            
 En randonnée dans des chaos rocheux.


Nous partons ensuite vers Twyfelfontein. Avec ce rocher très particulier, vu de part et d’autre.



On est juste dessous, même pas peur ! 


Twyfelfontein, qui est une des plus grandes concentrations d'art rupestre d'Afrique, a été déclaré Monument National en 1952. Mais il n'a été protégé qu'en 1986, date où tout le site a été déclaré réserve naturelle.
Certaines gravures et peintures rupestres datent de 6000 ans, d'autres de plus de 2500 ans.






Nous aurons l'occasion de voir d'autres pétroglyphes dans les jours qui viennent.

Pas très loin de là, les orgues basaltiques.


Observez la racine de l’arbre, elle pousse verticalement le long de la paroi !
  


Sur le chemin du retour, nous voyons ces arbres  massacrés par les éléphants affamés :



Voilà pour cette première partie de voyage. La suite au prochain numéro !














Namibie 2

                                             Namibie : deuxième page

On a vu de la bébête !

En particulier dans le parc d’Etosha, dans lequel nous avons passé deux jours un peu pluvieux. 

                                    
 De la bébête en troupeau, ou pas : des impalas


  
De la bébête gracieuse, les springboks :




 Un peu plus gros, et moins gracieux, le gnou, seul 



 ou en famille, avec bébé :


 Bébé gnou deviendra grand.




De la bébête en pyjama, eux aussi avec les petits :



           

De la bébête qui court, le bubale :



 De la très grande bébête...

 de la très grosse bébête, ici, un rhinocéros noir. On remarquera que sa corne est coupée, ce qui évitera peut-être que les braconneurs ne le massacrent pour la récupérer. A noter que le rhino noir (environ une tonne) est plus petit que le rhino blanc (environ 2 à 2,5 tonnes), que le premier se nourrit de branchages et le second d'herbe. De ce fait la forme de la lèvre est différente, plus pointue chez le rhino noir et plus large chez le blanc. D'ailleurs, on admet généralement que l'appellation de "rhinocéros blanc" serait une confusion linguistique sur le mot néerlandais widge (large) qui serait passé en afrikaans sous la forme wit puis en anglais white. Les deux espèces de rhinocéros sont à peu près du même gris ! 
Autre façon de les distinguer : le bébé rhino noir court toujours derrière sa mère qui lui ouvre le chemin dans les branches. Et le bébé rhino blanc est devant sa mère qui peut ainsi le surveiller dans la savane herbeuse.




De la bébête très élégante, l’oryx :



               

De la bébête moins exotique :
                                               
   

 De la bébête que j’ai prise pour un bébé, mais non, il paraît que c’est un adulte, je crois que c’est un raphicère (ou un dik dik ?)
                                                           


De la bébête qui surveille ses arrières, on pensait au suricate, mais il paraît que c’est une mangouste. 
                               
        
De la bébête qu’on ne s’attendait pas du tout à voir là :
                               



De la bébête qui se cache, le daman des rochers, une espèce de marmotte, photographiée de très très loin avec mon super-zoom !
                                                          


De la bébête qui sert de tondeuse à gazon : le phacochère
                        
                     
  
Et puis aussi, de la bébête marine, avec des petites oreilles :

        

De la bébête à plumes, et ses différentes sortes de nid, individuel ou collectif, le tisserin. 




 Cet oiseau jaune (un tisserin ?) a consacré beaucoup d'énergie à bousiller le nid , il en a arraché toutes les brindilles ! En moins de 5 minutes, il ne restait quasiment rien...



 Autre bébête à plumes, d’un bleu très métallique, un genre de merle.


                   

De la bébête qui vit en colonie. 
                                                  

 De la bébête qui fait beaucoup de bruit, l’outarde à miroir blanc ; et, dessous, l’outarde kory, l’oiseau capable de voler le plus lourd du monde.






Et puis aussi, du bestiau plus petit, mais très joli quand même :



Petit aussi (8 à 9 cm en tout), mais pas franchement sympathique, le scorpion qui avait trouvé refuge sous notre tente et qu’on a découvert en la démontant le matin.
                       


Et puis ce serpent, paraît-il pas méchant, qui se confondait avec le sol.
                    


Et encore quelques lézards qui prenaient le soleil, sur les rochers ou les arbres.





                                             
Rencontré au détour d’un sentier, le mille-pattes (une bonne vingtaine de cm quand même) :

                   
En fin de séjour, quelques babouins, qui vivent dans les montagnes pour se protéger de leurs prédateurs, les guépards.
                                          
 

On n’a pas vu de kudu, en tout cas, je n’en ai pas de photo,  je vous présente donc celui-ci, point de repère facile à Windhoek sur Independence Avenue.


                
Enfin, les Namibiens sont suffisamment fiers de leurs animaux pour les faire figurer en bonne place sur leurs billets de banque.
Florilège :




  
Petite information sans rapport avec les animaux, le dollar namibien a exactement la même parité que le rand d'Afrique du Sud (en Namibie, les rands et les dollars circulent indifféremment) et pour un euro, on obtient 13 à 14 dollars. Pas faciles, les conversions !