Mardi 25 avril 2017, nous nous dirigeons vers la gare de La Spezia, à moins de 10 minutes de notre hôtel, pour prendre le train en direction des Cinque Terre. Le billet aller-retour jusqu'à Monterosso (de mémoire une quinzaine d'euros par tête de pipe) nous offre le droit de descendre ou de monter dans n'importe quelle gare du trajet ; mais encore il inclut le prix de la carte d'accès aux sentiers de randonnée qui longent la côte.
Et, justement, c'est le but de la journée : de Monterosso, nous allons marcher jusqu'à Corniglia via Vernazza. Environ 8 km, mais un dénivelé important.
Alors, vous allez dire "Mais quels feignasses, ces deux-là, ils auraient pu aller jusqu'à Riomaggiore à pied tout de même, c'est pas beaucoup plus loin".
Et vous avez raison ! Qu'on est des feignasses ? Oui, sûrement. Et que c'est pas beaucoup plus loin, c'est certain, à tout casser guère plus de 4 km en plus. Ben alors ?
Ben alors, on aurait bien voulu poursuivre.
Mais le sentier est coupé à partir de Corniglia ! Il s'est écroulé soi-disant... même que des touristes australiens l'ont un peu reçu sur la tête, ils en sont morts dis donc...
Quant au tronçon Manarola-Riomaggiore, celui-là, il est célèbre sous le nom "Via dell'amore", tout le monde veut le prendre, moins d'un km, une toute petite heure, eh bien, il est fermé aussi, pour restauration. Pas de chance !
Pour l'instant, on est dans le train.
Et on a une vue superbe sur la mer.
Nous voilà arrivés à Monterosso.
Et c'est le départ. On commence à grimper doucement.
On admire les cultures en terrasse.
On continue par un long escalier à travers les champs.
Qui nous conduit à une vue plongeante sur la mer.
On franchit le petit pont antique.
Le chemin est balisé tout le long.
Comme on peut le constater sur cette photo, certains passages sont un peu ardus !
Mais on s'en sort !
Là, j'imagine qu'on a un exemple d'éboulement, vous vous souvenez, comme celui qui a été fatal aux touristes australiens !!!
On approche de Vernazza. D'après l'heure des photos, cela fait un peu plus d'une heure qu'on marche.
Toujours Vernazza en fond.
Mais que font là ces petites maisons ?
Explication :
Petit portrait de sa majesté fourrée, l'un de ces pauvres chats sans maison et sans amour... Gros et gras tout de même.
Le chemin continue de cheminer. Ils sont souvent du type "16" ces chemins. Vous ne connaissez pas les chemins de type "16" ? Treize et trois !
Et c'est Vernazza. À partir de là il nous faudra un quart d'heure pour descendre.
Ça tombe bien, c'est l'heure du casse-croûte.
Après cette petite pause bienvenue, il est temps de quitter Vernazza et de repartir pour Corniglia. Dernier coup d’œil.
Une petite heure de marche plus tard, nous voici en vue de Corniglia. Et de Manarola sur la rive en face.
On passe derrière Corniglia.
Nous y voici.
Corniglia n'a pas de port, c'est un village qui est perché très haut sur les rochers. mais ça n'empêche pas les escaliers, hein !
Et comme à Vernazza, les ruelles sont étroites.
Et la vue sur la mer, plongeante.
Un autre village, tout en haut de la colline.
À Corniglia, on reprend le train. On n'est pas mécontents d'accéder à la gare depuis le village, et pas le contraire car, du coup, on DESCEND les 370 marches au lieu de les monter, hé hé !
Et nous voici à Manarola, près du port (avec le train, il faut quelques minutes depuis Corniglia !).
À Manarola, nous reprenons à nouveau pour quelques minutes le train jusqu'à Riomaggiore. Nous voici dans la rue principale.
Comme dans les autres villages, des ruelles et beaucoup d'escaliers.
La mer n'est jamais très loin.
Sur une place, l'église Saint-jean-Baptiste.
Un "villino" au nom bizarre....
Et la fameuse Via dell'amore qu'on n'a pas pu emprunter pour cause de restauration.
Ces 5 villages sont très touristiques, les boutiques de "souvenirs" ne manquent pas.
Et ils inspirent toutes sortes d'artistes.
Nous rentrons à la Spezia en reprenant le train.
Fin de notre séjour à La Spezia. Dernier petit déj'.
Bouclage des valises et chargement de la bête.
La Spezia, comme les Cinque Terre, est construite sur un colline, les escaliers n'y manquent pas.
Au revoir à Roméo, propriétaire de la pizzeria où nous sommes allés manger tous les soirs.
C'était très bon et, avantage non négligeable pour nous qui ne causons pas les langues étrangères, Roméo parlait français pour avoir travaillé 10 ans à Nice !











