Namibie :
deuxième page
On a vu de la bébête !
En particulier
dans le parc d’Etosha, dans lequel nous avons passé deux jours un peu pluvieux.
De la bébête en
troupeau, ou pas : des impalas
De la bébête
gracieuse, les springboks :
Un peu plus gros,
et moins gracieux, le gnou, seul
ou en famille, avec bébé :
Bébé gnou deviendra grand.
De la bébête en
pyjama, eux aussi avec les petits :
De la bébête qui court,
le bubale :
De la très grande bébête...
de la très grosse bébête, ici, un rhinocéros noir. On remarquera que sa corne est coupée, ce qui évitera peut-être que les braconneurs ne le massacrent pour la récupérer. A noter que le rhino noir (environ une tonne) est plus petit que le rhino blanc (environ 2 à 2,5 tonnes), que le premier se nourrit de branchages et le second d'herbe. De ce fait la forme de la lèvre est différente, plus pointue chez le rhino noir et plus large chez le blanc. D'ailleurs, on admet généralement que l'appellation de "rhinocéros blanc" serait une confusion linguistique sur le mot néerlandais widge (large) qui serait passé en afrikaans sous la forme wit puis en anglais white. Les deux espèces de rhinocéros sont à peu près du même gris !
Autre façon de les distinguer : le bébé rhino noir court toujours derrière sa mère qui lui ouvre le chemin dans les branches. Et le bébé rhino blanc est devant sa mère qui peut ainsi le surveiller dans la savane herbeuse.
De la bébête très
élégante, l’oryx :
De la bébête moins
exotique :
De la bébête que
j’ai prise pour un bébé, mais non, il paraît que c’est un adulte, je crois que
c’est un raphicère (ou un dik dik ?)
De la bébête qui
surveille ses arrières, on pensait au suricate, mais il paraît que c’est une
mangouste.
De la bébête qu’on
ne s’attendait pas du tout à voir là :
De la bébête qui
se cache, le daman des rochers, une espèce de marmotte, photographiée de très
très loin avec mon super-zoom !
De la bébête qui
sert de tondeuse à gazon : le phacochère
Et puis aussi, de
la bébête marine, avec des petites oreilles :
De la bébête à
plumes, et ses différentes sortes de nid, individuel ou collectif, le tisserin.
Cet oiseau jaune (un tisserin ?) a consacré beaucoup d'énergie à bousiller le nid , il en a arraché toutes les brindilles ! En moins de 5 minutes, il ne restait quasiment rien...
Autre bébête à
plumes, d’un bleu très métallique, un genre de merle.
De la bébête qui
vit en colonie.
Et puis aussi, du
bestiau plus petit, mais très joli quand même :
Petit aussi (8 à 9 cm en tout), mais pas
franchement sympathique, le scorpion qui avait trouvé refuge sous notre tente
et qu’on a découvert en la démontant le matin.
Et puis ce serpent, paraît-il pas méchant, qui se confondait avec le sol.
Et encore quelques
lézards qui prenaient le soleil, sur les rochers ou les arbres.
Rencontré au
détour d’un sentier, le mille-pattes (une bonne vingtaine de cm quand
même) :
En fin de séjour,
quelques babouins, qui vivent dans les montagnes pour se protéger de leurs
prédateurs, les guépards.
On n’a pas vu de
kudu, en tout cas, je n’en ai pas de photo,
je vous présente donc celui-ci, point de repère facile à Windhoek sur
Independence Avenue.
Enfin, les Namibiens sont suffisamment fiers de leurs animaux pour les faire figurer en bonne place sur leurs billets de banque.
Florilège :
Petite information sans rapport avec les animaux, le dollar namibien a exactement la même parité que le rand d'Afrique du Sud (en Namibie, les rands et les dollars circulent indifféremment) et pour un euro, on obtient 13 à 14 dollars. Pas faciles, les conversions !







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