Politique de l’enfant unique, certes, mais sur 1
ou 2 milliards d’habitants, il y a évidemment beaucoup d’enfants.
Et moi, j’aime photographier les enfants.
Alors photos volées (très peu) ou photos
quémandées aux parents ou photos proposées par les grands-parents (les plus
nombreuses), qui, comme chacun sait, sont infiniment gagas avec leurs
petits-enfants, comme dans tous les pays du monde.
Photos glanées tout au long de nos promenades
depuis un mois qu’on est là.
Allez, en route…
Le jour de la fête nationale, le 1er
octobre, nous sommes allés dans la « vieille ville » qui n’a de vieux
que le nom. En tout cas, on n’était pas les seuls à avoir eu cette idée
lumineuse d’aller nous promener par là, c’était blindé de monde. Des quantités
de petits marchands proposaient cette coiffure très seyante pour les enfants
(et les grands ne se refusaient pas ce plaisir non plus), ainsi que des
barrettes-drapeaux, des petites fleurs…
Bref, on marque le coup comme on le sent.
Ici, avec le Papa et la Maman attendris.
La maman a absolument tenu à ce que sa grande
fille teste son anglais (tout neuf ?) sur nous, étant bien entendu que
lorsqu’on est affligé de tronches d’occidentaux, on parle automatiquement
l’anglais. Bref, on n’a pas déçu la gamine et on a obligeamment répondu à sa
question. En récompense, j’ai demandé l’autorisation de la photographier.
Permission accordée ! Du coup, la petite fille bien élevée a gentiment
pris la pose ! Le bestiau qu’elle nous montre fièrement fait partie des
innombrables bricoles qu’on pouvait s’offrir ce jour-là. Encore que je pense
que ce jouet doit pouvoir se trouver à peu près n’importe quand et n’importe
où.
Deux enfants pour le prix d’un ! (Ou alors c’est
la Maman qui est derrière, je ne sais pas). Dans les cheveux de la petite
fille, les fleurs et le drapeau dont j’ai parlé plus haut : nous sommes le
2 octobre, lendemain de la fête nationale… les joujoux ne sont pas encore
cassés ! (Photos prises au Mémorial, vous l’aviez reconnu ?). Observer
dans le fond les belles casquettes à cornes portées par des adultes !
Au
Mémorial encore, nous sommes abordés par ces deux petites filles qui nous
demandent en anglais d’où nous venons.
Grande
fierté de la Maman derrière qui se rend compte que sa (ses ?) fille (s) :
1)
ne sont pas timides
2)
savent causer l’étranger.
Elle
a raison, bien peu de petits Français de cet âge en seraient capables.
Et
du coup ? Ben, oui, photo ! C’est bien de suivre…
Fin de la visite au mémorial, nous sommes un peu
fatigués et, comme tout le monde, nous nous asseyons un moment.
Je prends quelques photos qui feront l’objet d’un
autre article. Laurent me fait observer ce Monsieur qui me regarde avec l’envie
manifeste de repartir aussi dans ma petite boîte.
Pas de problème ! Il suffit de demander,
juste le temps d’un clic !
Merci, Monsieur !
Quand je disais que les grands-parents étaient
babas devant leur petite-progéniture (non, non, ne cherchez pas ce mot dans le
dico, je viens de l’inventer).
D’ailleurs, père ou grand-père ? Dans les
deux cas, les hommes n’hésitent pas à se montrer avec le porte-bébé.
En vrac, deux ou trois autres. Nous avons été
attirés par le bruit d’un orchestre : tambours et trompettes joués par les
enfants (pour une fête d’école ?) avec discours bien martelé à la clé.
Quelques jeunes spectateurs, infiniment plus intéressés par la musique et les costumes de majorettes portés par les jeunes musiciens que par mon appareil, au grand dam de ce papa, soucieux que son rejeton fasse un sourire à l’appareil !
Une idée du spectacle :
Je ne sais pas si c’est habituel ici, mais les
petites filles étaient bien maquillées !
Courage, on est presque au
bout. Et on arrive au plus craquant des
petits bouts : couvée par l’œil attentif du grand-père, la petite fille me
regarde lui faire les marionnettes à gauche
de Laurent qui la mitraille.
Et elle lui réserve son sourire-grimace number
one ! J’adore…
Et moi, j’ai droit à ça !!! Lalalère.
Photos prises dans le parc autour du lac où nous
allons souvent nous promener.
On voit beaucoup d’enfants jouer avec ce canon à
bulles. En l’occurrence, ici, c’est la Maman qui joue, elle a tenté à plusieurs
reprises de le mettre dans les mains de sa fille mais ça devait être un peu
trop dur d’appuyer sur la gâchette et la petite a fini par décider que c’était
plus amusant que Maman appuie tandis qu’elle court après les bulles et les fait
éclater dans ses mains.
Les gens mangent facilement sur leur lieu de
travail avec leurs enfants, ici dans la rue, en face de la boutique des parents.
L’air de dire : « T’as quoi dans ton
paquet ? C’est meilleur que mes nouilles ! » me plaît
bien !
Encore une petite fille priée par sa mère de sourire au Monsieur et qui l’a fait très volontiers !
Enfin, voilà ce que deviendront toutes ces petites
filles dans quelques années :
Ravissantes !







Merci à toi Catherine de nous faire partager ton regard sur ces enfants du bout du monde.
RépondreSupprimerContinue ton blog, je te lis avec beaucoup de plaisir.
Ma soeur est en Inde, mon ex-collègue en Chine.
Et moi, je voyage avec vous en vous lisant.
Merci encore.
Bonne continuation.
Line.