Fin novembre, début décembre (oui, je sais, je ne suis pas très en avance dans mes articles…), nous sommes allés à la montagne. Nous avons donc pris le métro puis l’avion puis…
MAIS
NON ! On y est allé à pied ! Car Nanjing, entre autres avantages, est
bordé à l’Est par une montagne. « La montagne pourpre » que ça
s’appelle.
Comment
ça, je raconte n’importe quoi ?
Eh
bien, lisez !
Ci-dessous, je vous agrandis le texte de cette photo. Au passage, vous apprécierez la haute qualité de la langue employée dans les explications. Il n’y a que du côté Est du lac qu’on trouve des panneaux en français. Le traducteur s’est défoncé sur une petite dizaine de panneaux, puis, on a supposé qu’il avait été débauché pour rédiger les modes d’emploi d’une clarté folle qu’on trouve sur les notices des articles « made in China » ou autres.
En comparant avec le texte en anglais, on a finement déduit que « la montagne-eau-bois » signifiait « paysage de campagne ». Nanjing était donc, au début du XXe siècle, une capitale à la campagne.
Il
y a donc des montagnes à Nanjing. La preuve :
La montagne pourpre vue des remparts :
Il est curieux de constater que les Chinois qui habitent pourtant un pays immense n’hésitent pas à baptiser « montagnes » ces deux collines. D’après diverses sources, il semblerait que l’altitude des dites montagnes soit d’environ 500 mètres. Ces photos en donnent une idée assez juste.
Il y a aussi un télésiège qu’on a courageusement utilisé le lendemain quand on y est retourné et qui nous a conduits en haut de la montagne la plus lointaine.
Vue sur la buvette « refuge » :
Arrivée :
Vue de Nanjing dans la brume :
A l’arrivée du télésiège, un petit sanctuaire (Toutuo Ridge Scenic Spot) renferme quelques sculptures dont ce bouddha considéré comme le plus massif au sud du Yang-Tsé, ou cette « déesse de l’eau ruisselante » (traduction de « water-dripping ») !!!
Clin d’oeil spécial aux Niortais :
Hommage à Liu Ji, conseiller militaire du fondateur de la dynastie Ming, qui s’est réfugié là pour fuir les tueurs envoyés par l’empereur.





eau-bois n'est-il pas la traduction de "rainforest" ?
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