jeudi 11 avril 2019

le 25 juillet : église d'Odzoun et monastères d'Horomayr et de Kobayr

Devant notre hôtel, juste avant le départ,  je tombe en admiration devant ces roses.



Première étape de ce mercredi 25 juillet, l'église d'Odzoun. Construite au VIème siècle, selon un plan basilical, c'est-à-dire une église bâtie en longueur avec 3 nefs.

Vue sur la façade Ouest.


Devant cette façade, se trouvent 4 pierres tombales.


Cimetières. Ancien....



... et plus moderne. 



Des galeries longent les façades Sud et Nord.







Au nord de l'église, se trouve un monument à colonnes.



Entre les deux arcades de tuf rose, se dressent de fines stèles... 


... qui sont finement sculptées sur toutes leurs faces.



Entrée de la basilique.


Détail du linteau au dessus de la porte.


La nef centrale.


Statue...
... peinture ...
... sculpture ...

ou ...tapisserie au petit point ornent l'église.



Vue en contre plongée de la nef.


À une demi-heure de là, nous trouvons le monastère de Horomayr. Il est en deux parties. Tout d'abord une petite église, construite en bordure de la falaise. C'est la partie supérieure du monastère.



L'intérieur est sobrement décoré.


       


Des croix pattées (bras étroits au niveau du centre et larges à la périphérie) ornent les différents murs.



La falaise plonge vers la vallée de la rivière Debed.
On aperçoit en contre bas les ruines de la partie inférieure du monastère d'Horomayr.



Dans une des grottes qui truffent la falaise, un troupeau de moutons s'abrite de la chaleur... pas folles, les bestioles !



Notre randonnée de la journée commence non loin de là. Elle s'effectue principalement en descente le long de la falaise.


Le chemin est fléché tout du long (petites marques rouge et blanche sur le rocher).



De loin en loin, des éboulis rappellent les ruines du monastère.



Encore une croix pattée.


Bonne femme très en forme !



On longe les quelques maisons d'un village.



Et la descente se poursuit.



Nous arrivons au monastère de Kobayr.





Depuis la rotonde, vue sur la vallée de la rivière Debed.


Le monastère est en réfection : nous partageons le site avec les ouvriers.


Des échafaudages en bois ont été installés pour rénover les fresques qui font la renommée de ce monastère.





Un aspect des ruines...


Façade de l'église

Détails d'une fenêtre...



... et de la porte.


La porte conduit à un petit balcon qui offre une vue superbe sur la vallée.


Bon, faut rester sérieux et ne pas oublier l'heure du casse-croûte. On rigole pas avec ça !


C'est aussi l'heure du déjeuner pour les papillons.


Une petite fontaine est bienvenue pour se rafraîchir.


Après la visite, un petit café s'impose : nous le prendrons chez l'habitant...


... confortablement installés sur la terrasse ...


...  devant leur habitation.




Et nous retrouvons la vie moderne et ses Lada hors d'âge...



... mais toujours vaillantes.


Nous faisons route vers Erevan. Le foin n'est plus en meule comme on avait pu le voir dans les campagnes profondes, mais rassemblé en bottes.


Nous nous arrêtons chez un apiculteur installé près de la route.



Petit arrêt dans une boulangerie industrielle qui offre de nombreuses spécialités. 


Il règne devant les fours une température démentielle.
Ici, la préparation et la cuisson du "lavash".






Façonnage et cuisson des pains.



Le pain est "collé" à la paroi du four.



Plus le four se remplit et plus la posture du mitron est acrobatique...



... voire carrément dangereuse...



... si on considère que les flammes ne sont pas loin !



Les pains, une fois cuits (ça va vite, pas plus de 5 minutes), sont décollés de la paroi et recueillis avec une grande pince.



Le soir, à Erevan, dîner dans un restaurant géorgien.


1 commentaire:

  1. La fin de l'article (avec sa vie moderne) fait plus envie que le début (avec ses innombrables monastères...) !

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