La journée du 24 juillet commence par une longue promenade à travers champs et bois.
On rencontre des cueilleurs de mûres : les buissons en sont couverts.
On trouve aussi cette plante que je suis incapable d'identifier.
Au terme de cette randonnée, rencontre avec un marcheur harassé 😋
On ira boire un café dans ce bistrot du bord de l'eau.
Puis c'est un peu de route vers le monastère de Sanahin (Xème-XIème siècles)
Quelques photos de l'habitat local.
Voici l'entrée du monastère.
Il est immense et renferme de très nombreux bâtiments.
Salle intérieure très vaste, pavée de tombes disjointes.
Une inscription sur les murs.
Mur quelque peu dévoré par l'érosion.
Un peu plus loin, une chapelle,
... puis un cimetière.
Retour dans l'église.
La porte de la bibliothèque.
Surmontée là encore d'un grand panneau sculpté.
Dans la bibliothèque.
En ressortant, je vois quelques aquarelles qui sont proposées à la vente.
Les édifices sont entretenus avec soin et dévotion.
Dans le village, en sortant du monastère, quelques marchands du temple.
Dernier coup d’œil au monastère et un de ses clochers.
C'est à nouveau la traversée du village.
On reprend la route, et on fait un petit arrêt dans une ville minière. Tout d'abord le pont sur la rivière qui traverse la ville. Un vague aspect de pont chinois...
Derrière le pont, la ville. Dans la mine, on extrait du cuivre.
Petite ville, mais néanmoins colonisée par le géant Coca !
Deuxième monastère de la journée, celui d'Haghpat, celui que l'on voyait en haut de la colline dans l'article précédent. Il a été construit entre le Xème et le XIIIème siècle.
Là encore, de nombreuses bâtisses. La chapelle Saint-Grégoire.
Et une belle église dédiée à Sainte-Signe.
Paroi sculptée de croix.
La petite chapelle Sainte-Mère de Dieu.
Il subsiste des fresques sur les murs de l'église.
Enchevêtrement de l'ensemble monastique.
Le mausolée des Ukanides.
Une galerie permet de passer d'une église à la bibliothèque.
On y admire de superbes katchkars dont celui-ci, nommé Aménaprkitch, qui est un chef d'oeuvre. Il représente la crucifixion dont la face sculptée est peinte de couleur rouge due à la cochenille.
Pour terminer : la tour clocher, tour polygonale à deux étages.
Vue de l'ensemble du site.
Touriste faisant sérieusement son boulot.
Tombe gravée, directement dans le sol.
En sortant, j'admire les objets proposés.
Nous revenons vers l'hôtel tranquillement à pied...
... et nous sommes dépassés par l'incontournable voiture des campagnes arméniennes, la bonne vieille Lada.














































Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire