A Xi’an, nous avons aussi visité la petite pagode des oies sauvages.
Pagode
en haut de laquelle nous sommes montés par un escalier intérieur très
irrégulier sur lequel s’ouvrent des paliers de plus en plus étroits. Tout en
haut, on débouche par une minuscule ouverture sur le toit de la pagode.
Nous avons
de là une vue plongeante sur le petit parc adjacent et sur quelques bâtiments.
Le site renferme une grande quantité de monuments et de cours.
Par
exemple, cette « cloche magique » qui date de 1192 et dont on entend
le son à plus de 5 km.
Si
vos amis lointains vous manquent, frapper sur la cloche leur transmettra votre
amitié.
Faire
sonner la cloche peut aussi éloigner les calamités et vous apporter bonheur et
bonne chance.
Il
ne vous en coûtera que 5 yuans pour 3 coups !
Tout est très verdoyant.
On
admire cet « arbre de la pagode » vieux de plus de 1300 ans qui, avec
les nombreux arbres et arbustes, crée une ambiance calme et recueillie !
Si calme, d’ailleurs, que le lama pique un peu du nez en égrenant son chapelet. Pendant que l’autre envoie un texto ou regarde ses mails. Bouddha est connecté ?
Notre séjour à Xi’an s’est achevé le lendemain par une longue promenade dans la ville.
Nous
avons d’abord traversé un quartier agréable au pied des remparts Sud. Des
clients venaient acheter du matériel de
calligraphie dans des boutiques ou des stands installés sur la rue. On y vendait aussi des papiers
découpés, des bijoux ou des instruments de musique.
J’ai été priée (par son mari ? un admirateur ?) de photographier la joueuse de ‘flûte’.
Nous avons assisté à une leçon donnée sur le trottoir ! L’élève reste très concentré…
Celles et ceux qui s’y connaissent en musique pourront tenter de déchiffrer la partition…
Nous avons même acheté une superbe peinture qui nous a plu au premier coup d’œil. Avec toutes ces couleurs vives, elle sera du plus bel effet sur le mur de l’escalier rue de la Marne.
Enfin, la promenade nous a conduits à la grande pagode des oies sauvages. Elle est un peu plus haute que la pagode visitée la veille. Et nous avons eu la chance d’arriver juste au début du spectacle des grandes eaux qui jaillissaient au rythme de la musique.
Il était temps pour nous de regagner nos pénates nankinoises (ma nankiki, ma nankiki, ma nankinoise, … heu, je m’égare) et de reprendre le train de nuit.
Nous
avons apprécié au petit matin de n’avoir que deux stations de métro entre la
gare et le lycée, vue l’affluence dans la rame… pas besoin de se tenir aux
barres, on ne risquait pas de tomber.
Notre
chambre nous a semblé bien reposante, et là, horreur, nous nous sommes rendu
compte que nous avions oublié notre peinture dans le train. Ahhh, noooon, ma
belle image… !
Mais,
après tout, peut-être n’aurait-elle pas résisté à la foule du métro ?
Peut-être même, n’aurions-nous pas pu monter dans le wagon bondé ?
On
se console comme on peut.





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