Ce jeudi 9 juin est consacré à la découverte du parc de Pota tso. Il est situé à une vingtaine de km au sud-ouest de Shangri-la et s'étend sur 2000 km².
Ce parc d'une altitude variant entre 3200 et 4100 m abrite des collines, des prés, des lacs. La végétation y est protégée et des troupeaux de yaks sont autorisés à pâturer.
Bon, ça, c'est pas un yak, hein ! C'est une truie qui se promenait tranquillement avec ses pourceaux et à qui Camille a fait un brin de conversation.
Un de ses petits cochons.
Y a aussi un brave clébard qui écrase dur.
Par souci écologique, l'accès au Pota tso se fait par un service de bus collectif qui nous dépose près d'un des lacs du parc.
D'entrée, on en prend plein les mirettes.
Ah, encore plus fort !
La mariée immortalise le moment.
Le parc abrite quelques habitants. On en croisera à plusieurs reprises lors de cette journée.
De loin en loin, des panneaux mettent l'accent sur la végétation.
Par exemple, explication de la forêt à barbe.
On la voit ici.
Encore mieux sur cette photo.
Quelques exemples de fleurs qui peuvent être vues en fonction des saisons.
Le sentier se poursuit à travers le lac.
Ah, voilà un autre genre de bestiole.
Pas farouche, l'animal !
L' épicéa le plus haut du parc, 32 m et 114 cm de circonférence. Non, j'ai pas mesuré...
... c'est écrit là !
Vers le milieu de la journée, on s'arrête pour un petit pique-nique.
Pique-nique qui témoigne de l'altitude d'ailleurs.
... notre petite troupe.
On retrouve le groupe qui s'est arrêté en même temps que nous.
Près de nous, un groupe profite aussi du paysage... et des rares bancs disponibles.
Durant mon séjour à Nanjing, j'avais brodé ce tableau.
J'avais supposé finement que les 4 idéogrammes désignaient les saisons.
En comparant avec ces panneaux trouvés dans le parc, on peut dire que j'ai raison, mais alors c'est stylisé, hein !
Encore un groupe d'autochtones... attention, il y a un intrus !
D'autres yaks... un touriste...
Un tas de touristes.
Cette maxime mérite d'être méditée.
Hors de question de couper un arbre pour le passage du sentier.
... ou poussent les piliers.
Une petite pause pour admirer ce magnifique porte-bébé...
Et pour se reposer un peu.
On repart. On aperçoit quelques arbres en fleur.
Notre chauffeur est un poète.
J'imagine que ce bébé n'a pas dû voir souvent d'occidentaux !
Et toujours une vue splendide sur le parc.
Les jeunes yaks ne pensent qu'à jouer. Indifférents, les chevaux s'en mettent plein la panse.
"Eh, on joue à la bagarre ?"
Tout au long de notre promenade, nous aurons vu quantité de femmes superbement habillées.
On arrive à la fin de notre parcours.
Un petit creux ? Oh, mais comme ça tombe bien, un vendeur de frites va faire des affaires.
On partage ?
Tout le monde est bien fatigué.
Mais un bon burger... de yak va nous requinquer. Et ça repart !
On pourra se mêler avec enthousiasme et conviction (à défaut de réelle technique...) aux danseurs sur la place.
Coupe réussie !
Le chien de la maison, comme tous les chiens, aime les gratouilles derrière les oreilles...


















Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire