dimanche 18 juillet 2021

Shangri-la, le 8 juin 2016


Ce lundi 8 juin commence par un petit déjeuner revigorant : soupe de riz sucrée.


Au programme de la matinée, la visite du monastère Sumtseling. C'est le plus vaste monastère tibétain du Yunnan, situé à 5 km de Shangri-la. Il est surnommé "le petit Potala" en raison de sa ressemblance avec son grand cousin de Lhassa.


Dès l'entrée, le ton est donné. Peintures colorées et sculptures dorées.


 

Il trône, tout en haut d'une colline.


On gravit donc les marches avec courage. Comme on le voit, la visite se fera sous la pluie.


Les couleurs sont éclatantes... 


... même avec un faible éclairage.


De longs couloirs bordés de boiseries ouvragées. 


Même la cuisine est décorée.


Les toits sont surchargés de dorures. 


Voyez plutôt ! 


Même sous la pluie, ça brille de partout !





Quelques détails.








Les peintures mettent ces dorures en valeur.


L'intérieur est parfois un peu sombre.


En face d'une terrasse du temple, sur une colline, le nom de la ville  a été inscrit dans différentes écritures. 
 

Tradition oblige, les visiteurs glissent des pièces et des billets partout où ils peuvent. 


Dernier coup d'œil. 


Retour à Shangri-la... Petite pause dans la salle commune de l'hôtel. 


Pour déguster une tasse de thé, avant d'aller déjeuner. 


Au menu aujourd'hui : yak ! Approuvé par certain... 

Mais pas par tous ! Il faut avouer que la déco est quelque peu odorante ! 


On mangera cependant très bien.
Un huoguo de yak, comme il se doit...


... avec de nombreux légumes.


Le tout calé par une grande platrée de riz.

En fin d'après-midi, promenade dans la ville.


... passage dans une vieille rue... 


... où la vie quotidienne se poursuit.


Devant cette taverne, un écriteau attire l'attention de Laurent... 


J'agrandis. Rien ne vous frappe ? J'y reviendrai.


Sur la grande place, les danseurs sont toujours là. 

Et les drapeaux colorés rappellent le Tibet proche. 


Qui sait à quoi sert le foulard accroché à la plaque ?


Resto du soir. CMZ démontre avec brio l'utilité des baguettes pour le décapsulage des bouteilles de bière.


Le huoguo n'a plus de secret pour nous. 



Et les plats sont proprement vidés.

De retour à l'hôtel, Laurent et moi ne tardons pas à aller nous coucher. Le lendemain matin, nous apprendrons avec amusement que Camille s'est fait draguer éhontément par une jeune chinoise, ce qui n'a pas semblé profondément lui déplaire. 


La conversation est facilitée par l'utilisation intensive des traducteurs. 


Il a même été question de fierté nationale quant à l'éclusage d'alcools forts, aucun des deux ne prétendant se voir voler la vedette !
Je ne sais pas s'"il y avait de la pomme dedans", mais il n'est pas certain que notre Breton ait emporté le morceau, la jeune Mifeng ayant quand même une sacrée descente.



1 commentaire:

  1. Même que notre Breron national s'est assis à côté de son tabouret après !😂

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